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Mercredi 13 juillet 2005

On pale d'alchimie?  Avec l'astrologie, ces deux disciplines sont au même niveau, le bivium  dans la tétrakis de la scolastique médiévale.
Ces 4 éléments se retrouvent donc en astrologie. avec leurs qualités : il y a plein de livres de vulgarisation pour ceux que cela intéressent. (Nous restons là dans le domaine de L'EXotétisme)

Une précision tout de même, afin que tout soit bien clair, lorsqu'il est question des quatre éléments, il ne s'agit en rien d'autre de ce que les modernes appellent les différents états de la matière. ex : l'eau de vie, l'eau forte...

Si l'on parle des 5 éléments, il s'agit du Tao, vaste tradition orientale, au même titre que le véda.

Si l'on parle de musique... il n'y a plus de limites, car tout à l'image de la musique et de la Lumière est vibration. Et l'on retrouve la loie d'octave en toute chose dans la création, dans le monde manifesté, comme dans le monde invisible... et les initiés le savaient bien qui l'on utilisée pour construire par exemple Notre dame de Chartre. (Vierge noire)

Que la Lumière vous éclaire.

Par Queudeville - Publié dans : réflexions
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Mercredi 13 juillet 2005

Le but de la communication est de transmettre un message.

La première chose qui me vient à l’esprit, c’est que pour communiquer il faut être au moins deux. Il ne semble pourtant pas y avoir a priori de limite au nombre qui constitue le réseau. Les êtres communiquent par nécessité, dans les conditions prévues par le créateur. Les créatures du monde végétal ou animal ne communiquent pas toujours de la même manière que les êtres humains. Je remarque aussi qu’il peut y avoir communication entre éléments de règnes différents, ainsi une plante peu ressentir le stress causé à un animal. Il me vient également à l’idée qu’un être humain peut transmettre un message au monde minérale et les personnes qui ne croient que ce qu’elles voient seront certainement surprises par les expériences de Samaru Emoto. Cela dit “Heureux celui qui croit sans avoir vu.”

Il ne me semble pas à première vue de limites géographiques ou spaciales... à condition de rester dans le système solaire. Mais selon les moyens utilisés les ondes portent plus ou moins loin... peut-être...

Pour ce qui concerne l’instant de la communication, dans notre monde, aussi matériel qu’illusoire il est utile de synchroniser émission et réception. Mais dans l’absolu, le temps n’existe plus.

Les messages sont transmis à l’aide de vibrations plus ou moins subtiles, d’une fréquence plus ou moins élevée. La communication peut également utiliser des procédés chimiques ou magnétiques... L’être humain ordinaire communique à l’aide de son corps. Les organes des sens sont autant de récepteurs. Les fréquences utilisée ont des longueurs d’ondes différentes selon qu’il s’agit de fréquences audibles, visuelles... . Pour l’aider, la technologie a permis de construire de nombreuses interfaces.

Il y a aussi des fréquences plus subtiles qui permettent par exemple de ressentir la colère, la joie... d’une tierce personne. Il y a d’autre part de nombreux témoignages de communication que j’appellerai “moins ordinaire” bien qu’elles soient à mon avis tout à fait naturelles.

Plusieurs conditions sont nécessaires afin de rendre possible une communication et en premier lieu il faut :

- 1/ Un émetteur et un récepteur

- 2/ Un code commun, qu’il soit magnétique, électrique, chimique... Ce code peut avoir différents niveaux, par exemple pour un code radio-électrique il faudra un accord à la fois en fréquence et en modulation.

qu’il soit magnétique, électrique, chimique... Ce code peut avoir différents niveaux, par exemple pour un code radio-électrique il faudra un accord à la fois en fréquence et en modulation.

Il faut cependant ne pas se bercer d’illusion. Nous nous rendons compte chaque jour que des personnes parlant la même langue maternelle ne se comprennent que partiellement et quequefois pas du tout. Cela est dû au fait que chaque mots est associé à des expériences différentes pour chaque individu. Par exemple le mot “Homme” veut-il dire la même chose pour l’homme ordinaire (déchu) ou l’homme véritable, sage et conscient, qui s’est complètement reconstruit ?

Il devient donc évident que si cela semble suffir, lorsqu’il s’agit pour l’être humain ordinaire, de transmettre une information concernant le monde visible matériel, qui fait l’environnement illusoire du monde relatif dans lequel nous évoluons le temps de notre incarnation, rien ne va plus, lorsqu’il nous faut transmettre, expliquer des expériences inhabituelles. On se rend très vite compte que cela ne suffit plus. Et je suis obligé de revenir à mes propos liminaires.

En effet, lorsqu’il s’agit de transmettre le résultat d’expérience inhabituelles, rencontrées sur les chemins qui mènent à la Lumière, les deux premiers points ne suffisent plus. La communication pour être efficace nécessite en plus :

- 3/ Des références ou des expériences communes.

Et il me vient à penser comme exemple, à l’expérience de Solgial Ripoché, dont le maître à attendu qu’il soit en pleine expérimentation de ce que les Tibétins appellent “la nature de l’esprit” pour lui révéler qu’il venait de l’atteindre. Il n’aurait servi à rien que le maître tente d’expliquer quelques années avant avec les mêmes mots, car sans l’expérience, sans une référence commune, les mots sont vides de sens. L’expérience permet de comprendre au delas des mots, des paraboles, des périphrases...

Aussi lorsqu’il m’arrive de parler à des amis suceptibles de m’entendre, j’insiste bien sur le fait que ce ne sont que des mots que je viens de prononcer, qu’il faut en concerver la mémoire, les assembler avec d’autres témoignages, qui un jour, construirons peut-être un petit bout de puzzle, morceau de Lumière, mais qu’il ne faut croire que ce que l’on a expérimenté. Dans ce dernier cas d’ailleurs je ne dit plus je crois ou j’ai l’intime conviction, mais je sais : Je sais car je l’ai vécu.

Par Queudeville - Publié dans : réflexions
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Mercredi 13 juillet 2005

Lorsque l’élève est prêt, il n’y a pas de raison de retenir les informations qui peuvent le guider vers plus de Lumière. Mon expérience m’oblige à dire que bien souvent ailleurs, les personnes qui laissent entendre qu’elles sont bien avancés sur les chemins de la connaissance, sont “envieuses” au point que l’on suppose qu’elles craignent de perdre pouvoir et connaissance si elles en dispensaient quelque peu.

Malgré tout, bien que je suis le premier à espérer rencontrer des âmes “charitables”, je reste pour l’instant convaincu du bien fondé de l’enseignement du Kybalion*, à savoir :”le maître ne parle que dans l’oreille qui est prête à entendre.” C’est la vie profane qui me l’a rappelé alors que je conseillais une thérapeutique naturelle et holistique à une personne malade. Je compris trop tard qu’elle ne serait sans doute jamais prête dans cette vie à l’utiliser. Dans ce cas particulier, j’ai pris des risques : l’inquisiteur est toujours là qui veille. Nous avons vu dernièrement qu’il peut mettre en prison un bienfaiteur de l’humanité ou même tuer le meilleurs des médecins s’il sort du rang (le harcellement devient alors un crime parfais) Depuis je suis devenu plus prudent. Pour cette raison sur mon site "santé" :

http://sante.site.voila.fr.site.voila.fr/

je ne parle pas directement de ce que la plupart n'est pas prêt à entendre. Je me contente de donner des liens qui permettre au cherchant de trouver puis choisir si telle est sa voie.

* Pour ceux que les 7 principes de l'enseignement du kybalion intéressent :

http://libertheque.over-blog.net/article-3761458.html

Par Queudeville - Publié dans : ésotérisme
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Lundi 11 juillet 2005

La quête du Graal, la recherche de la « Parole perdue », de l'initiation véritable, m'amène à faire le point à réfléchir, à jeter un regard sur le sentier déjà parcouru. Malgré tout, je conserve l'esprit conscient, ici et maintenant, tourné vers la Lumière du présent éternel. Dans cette quête je suis confiant, le cœur en paix, Pax homnibus bonae volontatis, car, « la tradition » est plutôt cachée que perdue ; « elle n'est perdue que pour les centres secondaires, lorsqu'ils cessent d'être en relation avec les centres suprêmes. » Le roi du monde R.G.  Par ailleurs et selon la légende de la voûte sacrée ou Royal arch, lors de la reconstruction du temple de Jérusalem, des ouvriers découvrent sous les fondations du premier édifice, un caveau avec un autel sur lequel est gravé un mot inconnu, qui est manifestement le nom ineffable de Dieu :

 La parole que l’on croyait « perdue », communiquée à Zorobabel puis transmise par tradition orale, n’est-elle pas le véritable secret ?

Par Queudeville - Publié dans : ésotérisme
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Lundi 11 juillet 2005

Nous sommes souvent en train de "DIRE" dans le monde sacré... et lorsque les problèmes profanes nous tombent dessus, maladie ou autres, il n'y a pas de solutions et rien ne semble avoir été prévu... Alors que nous vivons, sans inquiétude, avec toujours une solution, un moyen, une méthode pour résoudre chaque problème... lorsque l'on se retrouve, bien à l'abri en dehors du temps... 

C’est vrai, je ne prétends pas avoir fait une synthèse parfaite de la verticalité et de l’horizontalité de la croix, c’est un effort de chaque jour et l’on y travaille d’autant plus que les résultats sont encourageant. Malgré tout, j’ai l’impression que plus on est tourné vers la spiritualité, plus les épreuves ici bas sont dures à affronter. Elles sont bien sur destinées à nous faire grandir, à nous faire progresser sur les chemins qui mènent à la Lumière… mais il faut aussi être capable de supporter, de continuer à vivre, de ne pas somatiser…

Il fut un temps où j'étais persuadé que rien n’est impossible dans un climat d’amour, que tout est permis lorsque l’on est plein d’Amour, amour pour la Lumière incréée, pour ses créatures des trois règnes… j’ai maintenant compris qu’il ne faut pas avoir les deux pieds dans les nuages…

Rester au centre, là ou se croisent les branches verticale et horizontale de la croix, entre la perpendiculaire et le niveau, là où se trouve la rose.
Oui, mais…

Par Serge Queudeville - Publié dans : ésotérisme
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Samedi 2 juillet 2005

Je n’aime ni ce jour, ni la marseillaise qui commémore, le sang « impur » abreuvant les sillons, ni les armes qui permettent de le répandre. Je n’aime ni les bombes, ni les explosions, même en couleur, ni les terroristes. Je n’aime pas les feux d’artifices qui, comme les hommes politiques, coûtent très cher, font beaucoup de bruit, alors qu’au bout du compte il ne reste que de la fumée et... des gens qui dorment dans la rue et meurent de faim.

En vérité, depuis 1789, tout n’a été que guerres, crimes et corruptions. La révolution française a copier la terreur de l’inquisition. Elle exterminait aveuglément. Son exemple a été repris depuis par tous les exterminateurs d’Europe et d’ailleurs.

Danton disait : " il faut les exterminer… "

Robespierre, Hitler : même galère !

Bush "au sang pur" continue et prétend mettre au pas, les "dictatures", surtout si elles regorgent de pétrole ou représentent un quelconque intéret stratégique pour les grands financiers de la planète. Tout fier, il offre sa démocratie et répand généreusement le sang impur, abreuve les sillons d’Irak de millions de tonnes d’uranium appauvrit pour le bonheur de tous et la joie des démocrates.

Je ne serai pas étonné, si dans quelques mois il envahissait l'Iran, vilain pays qui prétend mettre son pétrole en Bourse. Il trouvera bien un prétexte, quitte à détruire lui-même un porte-avions US.

Par Queudeville - Publié dans : réflexions
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Vendredi 1 juillet 2005
 Afin de le  bien graver dans les neurones, les instances éducatives et médiatiques, dès la plus tendre enfance, rabâchent aux petits « moutons en devenir », que le monde républicain et démocratique dans lequel ils vivent est le plus merveilleux qui puisse exister. Pour ce faire, la confusion est entretenue dans les esprits en faisant croire que le mot république est synonyme de droits de l’homme et de liberté, que ce merveilleux système permet de choisir ses représentants afin de définir les lois et règles de vie de tous et de chacun.

 Ainsi, depuis plus de deux siècles, le « petit mouton lambda devenu grand », tout fier de son bulletin de vote et de son titre de citoyen, s’en va choisir blanc bonnet plutôt que bonnet blanc, bandit plutôt que nazi… Mais sait-il seulement que bon nombre des "attaques de banque" effectués par le grand banditisme, avec l'aide des banques elles-mêmes, (les sacs étaient préparés d'avance) ont été fait au profit des partis plolitiques de tous bords, cela pour permettre de bien expliquer à l'électeur  comment bien voter ? (vous pouvez lire à ce sujet  :  Il ne me reste que l'honneur  de  Jean-Claude Dague  qui sais de quoi il parle puisqu'il y était.

En vérité, la démocratie, contraire au principe de sélection autant qu’à l’organisation hiérarchique, écarte l’élite, nivelle vers le bas, et laisse le chant libre aux forces des ténèbres, les Illuminatis, les Bilderbergs, qui ne rêvent que de pouvoir, de puissance et d’argent.

Par Queudeville - Publié dans : réflexions
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Jeudi 30 juin 2005

Je m’efforce de travailler à la gloire du créateur, de développer en moi les vertus. Ces vertus sont aux nombres de sept. Il y figure la charité, par contre le mot solidarité ne fait plus partie de mon vocabulaire : beaucoup trop emprunt à mon goût de vibrations douteuses. C’est au nom de cette solidarité que nous subissons des prélèvements obligatoires, prélèvements sur les carburants, prélèvements pour la maladie, prélèvement pour des retraites-peau de chagrin, la liste est interminable… cinquante pour cent prélevés sur nos salaires, à quoi l’on ajoute vingt pour cent sur nos achats… Il nous reste moins de trente pour cent du fruit de notre travail. Des prélèvements tels que nous en sommes à regretter le bon vieux temps de la dîme et de la gabelle !!!

 

 

Ceux qui souhaitent vraiment aider les autres, devrait à mon sens commencer par être eux-mêmes charitables au lieu de faire des lois et de prélever le fruit de notre travail au nom de cette solidarité. Ils devraient commencer leur réflexion par un point incontournable, révélation et finalité d’une démarche sincère : Se connaître soi-même afin de connaître l’Univers et les Dieux. En effet : comment aider son prochain sans le connaître, connaître ses besoins ? Comment prétendre le connaître si l’on ne se connaît même pas soi-même ? Mais c’est une autre histoire…

Par Queudeville - Publié dans : réflexions
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Jeudi 2 juin 2005
Par Queudeville - Publié dans : ésotérisme
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