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Vendredi 7 avril 2006
Pour traiter ce sujet, il me faut en préambule m’emparer d’un linéament de ce que je suis d'une part et essayer de voir ce que je parais d'autre part.
Comme vous pouvez le constater, seul « paraître » est du domaine manifesté, du domaine illusoire, du domaine de ce que voient et analysent, les matérialistes scientistes dans leurs machins, trucs-oscopes en tous genres.

PARAITRE : A quoi puis-je bien resembler, quelle image, quelle illusion, les autres pouraient-ils avoir de moi-même, ici et maintenant ? Un être calme, de sexe masculin, la cinquantaine, penché sur un clavier d'ordinateur, résumant grossièrement son aspect extérieur...

ETRE : Qui suis-je ? Un être qu’il me faut découvrir, un être en recherche de lui-même et de son créateur… un être venu s’incarner et ouvrant les yeux pour la première fois de cette incarnation-ci, le 17 avril 1949 à 15 h15.

Ici et maintenant,
Dans l'impermanence,
Et l'illusions
Je suis calme,  serein,
Amour et compassion.

Ici et maintenant,
Je rends grâce à la divine providence
Et m'efforce de construire le Pont.

Ici et maintenant,
Que l'Essence divine purifie mon être
Ses états multiples et mes pensées,
Que les maîtres invisibles me guident
Sur la voie qui m'est tracée.


Voilà ce que j'ai reçu dernièrement, tout au long d'une semaine, par bribes et touches successives, alors que, fonctionnaire de police, j'étais en service sur la voie publique.

Qui suis-je ? j'en déduis que je suis au moins pour une part, un genre de récepteur, capable de percevoir certains messages, dans certaines conditions. ( D'une manière encore plus spectaculaire, j'avais reçu, il y a quelques années, d'un seul jet et en quelques minutes, le poème sur la Mort, que vous avez peut être lu, dans mon second roman "Cambriolage".

Paraître : Dans le même temps, je "parais être" un policier, occupé à son service, image subjective, illusoire, bien loin d'une quelconque réalité.

Un matin, comme la marâtre de Blanche Neige, pleine d'illusions, il m'est arrivé de me poser la question : "Qui suis-je
- "Tu n'es qu'une image," fut la réponse. "Tu n'es qu'une illusion et ne t'avise pas  de me briser par vengence, tu disparaitrais par la même occasion."

L'épreuve du miroir est utilisée dans plusieurs rites initiatiques.

Au Rite Ecossais Ancien Accepté, elle se présente au premier grade et propose à l'impétrant, sa propre image, comme un ennemi potentiel, qu'il n'a sans doute jamais envisagé. En effet, l'image du corps physique, matière reflétée par le miroir, est celle de l'automate, de l'homme mécanique de Gurdjief, sans cesse entrainé, par des désirs obscurs, dont il ne connais ni l'origine ni le but... homme mécanique, dont je vous ai parlé en d'autres temps. Cet automate, dressé par l'éducation et des apprentissages divers, est bien l'ennemi à combatre. Il va falloir le terrasser pour découvrir l'Etre composé des parties non mortelles,des états multiples qui composent les pontifs potentiels que nous sommes.

Au Rite Ecossais Rectifié, l'épreuve du miroir est présentée au deuxième grade symbolique. "Voyez-vous tel que vous êtes" est-il dit à l'apprenti. Et il est aussitôt ajouté : " Pénétrez les replis de votre coeur, sondez le plus profond de votre âme, pour y trouvez la connaissance de vous-même. Ce travail donne la clef de tous les mystères et conduit au vrai bonheur. "Arrachez le voile pour vous voir tel que vous êtes" Là encore pour qui sait décoder, il est conseillé de terrasser l'automate, qui ne souhaite que paraitre pour ce qu'il imagine, être son bonheur.

Passons à autre chose.

J'effectue maintenant un voyage mental dans le temps et me reporte quelques mois en arrière, dans le courant du mois de février 2006. Pour un observateur, je parais dormir dans mon lit. Je ne peux pas donner plus de détail, car je ne suis pas cet observateur, bien que je sois persuadé que cela soit possible en certaines circonstances. Je me pose après coup, des questions du genre : "est-ce qu'à ce moment là mon corps respirait ?"…

Un observateur pouvait donc penser que je dormais, ou qui sait ? que je venais de passer à l'orient éternel. mais dans le même instant : « Qui suis-je ? »

Je suis dans l’entrée de ma maison. Une personne me regarde, peu importe qui. Je suis tout fier de lui montrer que je me tiens debout, à cinquante centimètres au dessus du sol, en totale apesanteur. Avec ma seule volonté, j'annule cette pesanteur et me déplace, sans avoir besoin d'effectuer aucun mouvement. Au bout de quelques secondes, afin d'être plus démonstratif, je pars en arrière, dans la direction de la porte d'entrée, relativement rapidement. Là, très vite, mais sans que cela soit une volonté de ma part, je prends une position assise et je suis bientôt en décubitus dorsal. Je ne sais plus où je suis...

Je prends alors conscience que je suis en train de rêver. Du fait de ma lévitation, je pense aussitôt : "je suis sortis de mon corps" dans le même instant, une impression de bien être incommensurable, aussi formidable qu'indescriptible m'envahit : je flotte et il n'y a rien de plus agréable. Je pense : "je ne vois pas la corde d'argent" et, né sous le signe solaire du bélier et des influences de la sphère martienne, ayant tellement souvent pensé à cette situation qui enfin se présente, impatient de revoir mon fils, Alexandre, je commande : "à Saint Petersburg"...

Fondu enchaîné d'environ deux ou trois secondes. Le flottement s'atténue doucement et , sans aucune secousse, sans brusquerie aucune, je me retrouve dans mon lit, en train de me réveiller. Le soleil se lève sur un nouveau jour.

Partant de là, partant du vécu de cette expérience, je peux essayer de transmettre avec des mots, le petit peu, les quelques bribes, de ce que mon travail, mes recherches, de ce que mon expérimentation, m’ont permis de découvrir. Je répète encore ici, ce que les compagnons et apprentis, m’ont entendu dire de nombreuses fois, lors de nos réunions de travail : NE CROYEZ QUE CE QUE VOUS AVEZ EXPERIMENTE. Car en effet, il est difficile de faire comprendre avec des mots, des expériences pour lesquelles, l’auditeur n’a aucun vécu, aucune référence de comparaison.

Autre expérience :

La scène se passe à Limoges, le samedi précédent la veillée pascale de cette année 2006.

Je suis avec quelques frères et nous venons de terminer notre déjeuner. Après le café, certains d'entre nous ont quitté la table et continuent leur discussion tout près. Levant les yeux, je vois alors, un de mes frères, avachi sur une chaise, la tête en arrière, la bouche grande ouverte, haletant...

Quatre ou cinq frères sont déjà près de lui, l'un d'eux a dégrafé son col. Je m'approche et lui dis : Je pratique le Reiki, m'autorises-tu à poser les mains sur toi ?

Le frère, incapable de prononcer le moindre mot, accepte en fermant les paupières. Je pose les deux mains à la hauteur de son coeur...

Quelques secondes plus tard, alors que d'aucun sont prêt à appeler les secours d'urgence, notre frère reprend la parole : "ça va mieux dit-il, j'ai plus mal, c'est passé..."

Paraître : Les frères me regardent étonnés du "miracle". Les apparences ne sont toujours qu'illusions. Je n'ai pas ressuscité Lazare. . J'ai simplement servi de canal à la Lumière, au ki, au chi, au prana... l'énergie transmise a supprimé la douleur et redonné assez d'énergie à notre frère pour passer ce moment critique.

Etre : depuis mon initiation Reiki, je suis un canal, un tuyau qui laisse entrer l'énergie par le chachra couronne et la restitue par les mains. Ce qui parait à certains miraculeux, n'est en définitive que tout naturel. Pour découvrir ce qu'est l'être, il faut arrêter de chercher à l'extérieur, ce qui est à l'intérieur.

La difficulté pour moi, à cet instant de l'exposé est de développer la partie de "l’être", car, de ce que René Guénon appelle « les états multiples de l’être », la plus grande partie de mes connaissances, concerne les vibrations les plus lourdes, l’assemblage de poussières d’étoile, qui a vu le jour, à la fin de la première moitié du siècle dernier, et qui petit à petit a pris la forme de ce qui vous apparaît de moi actuellement. Je suis donc et je parais un corps, matière, à qui DIEU, a donné la vie.

Ainsi, je me retrouve ici et maintenant, tel l’Orobouros, avec la même question que précédemment. En effet, par quel moyen le créateur, m’a donné la vie, et quel est ce souffle de vie, d’énergie dont je m’imprègne à chaque instant de mon existence ? Il me faut bien admettre que cette partie visible de moi-même, ce qui paraît de moi, n’est que le véhicule de mon être. Véhicule habité, pénétrer et lui-même enfermé dans une sorte d’œuf, composée de vibrations et de fréquences qui constituent ce que je suis en vérité.

De cela, il m’est possible de voir, la partie la plus dense , que l’on appelle corps étérique, visible car il dépasse légèrement du corps physique et je le distingue à l’œil nu, dans certaines conditions. Cette partie de l’être est intermédiaire entre les plans plus subtils et la matière du corps physique.

Je vous ai parlé précédemment d’une courte expérience astrale, mais déjà, faute d’avoir réussis à ce jour des aventures et investigations volontaires sur ce plan, il m’est difficile d’en dire plus à partir de mon vécu. Je sais que mon être astral peut se déplacer, sans contrainte de temps et d’espace, dans un domaine ne dépassant pas la sphère terrestre. Je sais qu’il est possible de rendre visible ce corps astral, en y condensant des éléments, mais je ne parle plus ici, de mon expérimentation et, jusqu’à maintenant, aucun de mes amis, ne m’a aidé, en quoi que ce soit, dans ce genre de recherche.

Pour ce qui concerne le paraître, et s’agissant du corps astral, je signale pour les septiques qui ne le sauraient pas déjà, qu’il est possible de voir le brouillard de vibrations qui enveloppe le corps physique et dont fait partie ce corps astral, sur une photo Kirlian. Je rappelle toutefois pour ces derniers, qu’il est écrit : « Heureux celui qui croit sans avoir vu… »

En dehors de cela, la question se complique. Nous savons, que ce corps astral ne révèle pas forcément sa présence là où il se trouve dans le plan physique, et n’apparaît pas forcément toujours et de la même manière sur le plan physique, que sur le plan astral. Nous retiendrons que ce corps astral, peu prendre la forme qu’il décide de se donner, ce qui n’est, par ailleurs, pas toujours sans risque…

Nous en sommes ici, qu’au tout début de notre exposé, et nous implorons la divine providence, ainsi que les égrégores de Lumière susceptibles de nous éclairer, de nous aider à compléter ce travail, grâce aux expériences qu’il nous sera donné de faire, aux recherches qu’il me sera accordé, de poursuivre.

Qui suis-je ? Si je parais un être intellectuel, avec des connaissances, un vécu scientifique et un penchant pour la littérature, la poésie et les arts… je suis aussi un corps mental, doué de raison, d’intuition et de réflexion. Mon travail sur ce corps mental n’en est qu’à ses débuts et n’est pas suffisamment abouti pour que je puisse vous en parler. Ce que je sais, c’est que le corps mental peut explorer, bien au-delà de la terre, toutes les sphères planétaires, jusqu’aux confins du système solaire et faire par ce moyen, connaissance avec des êtres, qui peuplent ces sphères. Il me reste à expérimenter.

Qui suis-je ? Je suis une conscience, conscience, qui prend habituellement place dans le corps physique. Cette conscience peut également se déplacer dans le corps astral, et je l'ai expérimenté. Dans ce cas la conscience peut alors voir le corps physique, de l'extérieur. Malheureusement, lors de l'expérience que je vous ai décrite, ma précipitation m'a empêché de voir mon propre corps endormi. Enfin la conscience peut se situer dans le corps mental, mais mon manque d'expérimentation dans ce domaine m'oblige à ne pas développer plus avant.

Vous voyez qu'il n’est pas simple de comprendre ce qu’est l’être. Je viens de vous exposer différents niveaux d’être et, les mots pour définir ces différents niveaux ne sont qu’une approche illusoire. Le langage ordinaire utilisé pour décrire l’illusion matérielle de tous les jours, est ici employé pour définir une réalité d’un autre ordre. Seule l’expérience permet de bien saisir ce dont il est question. Pour simplifier nous pourrions dire que ces niveaux sont plus ou moins grossiers, plus ou moins subtils. Enfin, nous ne connaissons pas, par avance, le niveau vers lequel nous progressons. Il s’agit de vérités ésotériques, c’est à dire intérieures, pas parce qu’elle sont secrètes ou cachées, mais simplement parce qu’elles sont incompréhensibles pour celui qui ne les a pas encore expérimentés.

Il semble en premier lieu possible d’admettre que le niveau d’être d’un mammifère est plus élevé, que celui d’un invertébré, celui d’un grand singe que celui d’un quadrupède, celui d’un homme que celui d’un singe…

Ces différences de niveau d’être n’ont rien à voir avec l’intelligence, et existent, toutes proportions gardées, à l’intérieur même de l’humanité. Elles s’imbriquent les unes dans les autres, un peu comme les matriochkas que j’affectionne et demandent à l’homme un travail particulier et régulier pour se développer.

Les niveaux supérieurs confèrent certains pouvoirs considérés comme « miraculeux » pour reprendre le mot d’Ouspenky, dans Fragments d’un enseignement inconnu, cette idée du miraculeux ayant motivé ses recherches sur la voie. Mais, au-delà de ces surprises miraculeuses, il est plus intéressant de savoir qu’avec le travail l’être ayant atteint un certain niveau, oublie toute forme de peur, atteint la sérénité, l’intuition, la lucidité, une qualité de conscience extraordinaire, la clairvoyance, la clair audience, etc. 

Le travail consiste en premier lieu à effacer l’ego. Le cocon de l’ego doit être brisé afin que meure la chenille qu’est le vieil homme et soit libéré le papillon. Le cherchant doit méditer, découvrir la voie de la connaissance de soi, de la vigilance, de la présence  à soi, ici et maintenant…

Voici cinq pensées positives que je pratique chaque jour, chaque instant, ici et maintenant, qui semblent m’aider comme rien ne l’a jamais fait auparavant :

    
1-     Ici et maintenant, je reste calme et fuis toute colère,

2-     Ici et maintenant, je ne m’inquiète aucunement et fais confiant à la providence,

3-     Ici et maintenant, je remercie Dieu, pour tous les bienfaits qui me sont donnés,

4-     Ici et maintenant, je travaille le plus possible à devenir meilleur,

5-     Ici et maintenant, j’aime mon prochain et toutes les créatures…

Ce travail sur la voie, à la recherche de la réintégration de l’être aboutit aux promesses de toutes les religions, promesses extraordinaires, d’éveil, de libération, de vie éternelle, de conscience infinie… Mais pour cela, pour développer mon être, je dois me libérer de ma prison, de l’esclavage de la peur, du despotisme de l’ego.

Il me semble difficile de continuer. En effet, je suis un être composé d’un assemblage imbriqué d’une multitude de couches de vibrations de plus en plus fines, réparties dans les différents plans d’énergie et nourries par le noüs, énergie primordiale, dualité électrique et magnétique, d'où tout a été créé.

Je suis une conscience, créée à l'image de Dieu, constitué de différentes strates de vibrations, ou plan possédant des fonctions et possibilités différentes d'existence, le tout nourri en permanence par la divine providence et son flue d'énergie. L'incarnation est un moyen de progresser sur les voies, qui à l'image du christ, me renvoie à mon créateur, pour me rendre capable et digne d'agir à son service.

Je suis, pour l'instant, une étincelle de Lumière, qu'il me faut entretenir et développer. C'est à quoi je travaille.

Voilà : Je suis bien conscient qu'après ce discours, je n'ai pas dû éclairer beaucoup de lanternes. Je vous imagine tous dans quelques instants, quitter l'endroit où vous vous trouvez,  à reculons, tenant dans la main droite la faible lueur de votre propre lanterne... Mais j'abandonne là l'image du neuvième arcane du Tarot, car il me vient soudain une analogie entre "ETRE PARAITRE" et "CONNAISSANCE CULTURE".

La culture : c'est de la confiture. Nous en avons plus ou moins et nous l'étalons inversement en proportion.

La connaissance : C'est ce qu'il reste. Lorsque tout est oublié, il reste le souvenir, le vécu, les expérimentations...

De même et analogiquement,

Paraître : C'est ce que nous étalons, les métaux, la pacotille, les illusions, le bel habit, la limousine, le corps d'athlète... C'est un phénomène passager, limité dans le temps, limité dans l' espace, lié à l'apparence, à la mouvance, à l'instabilité, à la futilité...

L'être : C'est ce qu'il reste, lorsque la corde d'argent est rompue, que l'âme abandonne le corps, matière qui continue sa vie, seule de son côté, pour retourner à ce qu'elle était, une poignée de terre, de la poussière d'étoile...

L'être: C'est ce qu'il reste lorsque le corps étérique est dissous, que le corps astral continue ce qu'il lui reste à vivre.

L'être : Est permanence, stabilité, vérité, impérissable et éternelle. C'est ce qu'il reste, qui se retrouve face au grand miroir incréé, face au créateur.

Enfin, je vous propose de méditer ce verset du livre de Samuel ( 16, 7) : Paraître : "Les hommes voient ce qui leur saute aux yeux", être : "mais le Seigneur voit le cœur"

_______________________
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et... participez, partagez vos expériences.

Par Queudeville - Publié dans : ésotérisme
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Dimanche 29 janvier 2006

En adhérant à une organisation initiatique, j'imaginais accéder au seuil de sa tradition, ou, pour être plus précis, à sa mémoire actuelle, ne sachant ce qu'il pouvait bien être advenu, au cours des temps, des différents cycles, péripéties ou résurgences. Cette démarche d'adhésion, dans le but de mieux comprendre les finalités ultimes de ma vie, de mon évolution d'être incarné, de mieux comprendre mon créateur et mieux le servir.

"La tradition... dans sa formulation et son expression, ne peut être figée et arrêtée..." prétendent certains.

Cela me donne à penser qu'au cours de chacun des cycles, après une période positive et évolutive, vient une période égale en temps et en intensité, négative et involutive, selon l'enseignement hermétique et le principe de rythme :

" Tout s'écoule, au-dedans et au-dehors ; toute chose a sa durée ; tout évolue puis dégénère ; le balancement du pendule se manifeste dans tout; la mesure de son oscillation à droite est semblable à la mesure de son oscillation à gauche ; le rythme est constant." Le Kybalion.

Ce principe implique qu'il se manifeste dans toute chose un mouvement mesuré d'allée et de retour, un flux et un reflux, un balancement en avant et en arrière, un mouvement pareil à celui d'un pendule, semblable à la marée montante et descendante...

Les organisations ésotériques évoluent donc, jusqu'à ce qu'un nouveau cycle prenne place, une nouvelle résurgence... La tombe est ouverte, afin de revenir à la source véritable, afin de repartir de l'orignine non dénaturer, de la tradition."Regarder en arrière, aller de l'avant..." Tout cela ne fait-il pas partie du monde illusoir et relatif, ce monde que nous laisse appréhender nos sens, autant de voiles qui cachent la réalité de l'absolu ? Qu'en est-il de tout cela au présent éternel ? Ce sont les questions que je me pose depuis bientôt quarante années d'effort, afin de mieux cerner ce que peut être la tradition, mieux comprendre, pour mieux la servir.

Que la Lumière nous éclaire.

Par Queudeville - Publié dans : ésotérisme
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Dimanche 29 janvier 2006

 

Grand architecte de l'univers,
je rêve de jouer de ta Harpe,
de connaître le bonheur
de titiller un jour,
la soixante sixième octave...

A l'image du grand architecte et selon son bon vouloir, l'être humain a le pouvoir de créer lui aussi... Il lui faut pour cela comprendre le plan général et la tâche qui lui est impartie, afin de participer dans une synergie constructive, avec et pour la gloire, de son créateur.

 Méditation : Avec une poignée de terre et de ciel, de poussières d'étoiles, de vibrations lentes et lourdes qu'il a malaxé, Dieu a façonné le corps de l'homme, microcosme, essence, principe concentré, hologramme du Tout.

 Petit monde de terre et d'eau, d'air et de feu, l'entité ainsi créé à l'image de son créateur, possède un corps de terre, un coeur de feu qui rayonne comme un soleil, des vaisseaux sanguins où circule l'eau, vin de la cène, qui transporte et nourrit, des poumons, où pénètre l'air, souffle de vie, qui apporte et transporte des vibrations de sublimes octaves.

 Ce sont ces vibrations qui font que l'homme est homme et le corps n'est qu'un véhicule qui prend vie avec ces premières vibrations. La vie de la matière continuera après que le souffle ait quitté l'homme, d'une autre manière. Bactéries, corpuscules et insectes feront en sorte, que ce qui est écrit soit réalisé : la poussière redeviendra poussière... terre et poussière d'étoiles.

 Question personnelle : "La vie entre donc avec le premier souffle que l'enfant inspire..."

Mais... le souffle de vie, inspiré par la mère, n'est-il pas communiqué à l'enfant dès les premiers instants ?

 Que la Lumière nous éclaire.

Par Queudeville - Publié dans : ésotérisme
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Vendredi 14 octobre 2005

Peur de rien

 

"...Tant qu'on peut avoir le vertige il faut laisser en paix les sylphes et ne pas irriter les gnomes..."

   Serge Queudeville
   dans
   le ciel de France
  à 4000 mètres 
  à la vitesse
  de 220 km / heure...
prêt à commander sylphes et gnomes...

Dogme : Tu es appelé à être le roi de l'air, de l'eau, de la terre et du feu ; mais pour régner sur ces quatre animaux du symbolisme, il faut les vaincre et les enchaîner...

Rituel : Pour dominer les esprits élémentaires et devenir ainsi le roi des éléments occultes, il faut avoir subit d'abord les quatre épreuves des anciennes initiations, et comme ces initiations n'existent plus, y avoir suppléé par des actions analogues...

L'homme qui a peur de l'eau ne règnera jamais sur les ondins ; celui qui craint le feu n'a rien à commander aux salamandres ; tant qu'on peut avoir le vertige il faut laisser en paix les sylphes et ne pas irriter les gnomes.

 

Par Queudeville - Publié dans : ésotérisme
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Dimanche 11 septembre 2005

Le jeune homme, cependant,

resta muet. Il avait appris

le silence du désert, et se contentait

De regarder les palmiers en face de

Lui. Il avait encore un long chemin

À parcourir pour arriver jusqu’aux

Pyramides…

Paulo Coelho (L'Alchimiste)

 

 

 

 

 

 

 

 

  Dans cet extrait de L'Alchimiste de Paulo Coelho, le silence demande un apprentissage. Cet apprentissage du silence n’est qu’une étape, passage incontournable par où doit cheminer nécessairement le cherchant, souffrant et persévérant, qui espère un jour s’approcher de la vérité, vérité symbolisée par les pyramides, dans ce texte offert en exergue.

Dans un premier temps, je souhaite définir l’acception des termes employés :

Pour le silence, nous devons distinguer deux niveaux : en effet, être silencieux signifie  ne pas exprimer par des vibrations sonores, l’agitation intérieure, mais, au delà de cette acception, c’est aussi être capable de maîtriser cette agitation afin d’obtenir une paix silencieuse intérieure.

Quand à l’expression orale, Verbe, langage ou parole, les mots ne signifient pas la même chose selon la personne qui les prononce ou qui les reçois, car le code est flou pour le profane et le décodage est d’autant plus emprunt de distorsion, que les références entre émetteur et récepteur divergent ou ne sont pas sur le même plan. elle est langage et parole à la fois. l’expression orale, permet d’exprimer une idée, au moyen d’un encodage de vibrations audibles, de consonantes plus ou moins vocalisées.

In principio erat Verbum et Verbum erat apud Deum et Deus erat Verbum

Au commencement était le Verbe… et le Verbe de Dieu, expression de l’incréé à façonné et entretien la création. Le Verbe de Dieu a fait l’homme à son image, qui comme son créateur détient en partie son pouvoir grâce au verbe.

Il me semble maintenant utile de faire remarquer que nous, tous autant que nous sommes, faisons tout à l’envers. En effet, le titre de cet exposé est bien « du silence à l’expression orale ». Or, depuis le premier instant je n‘ai fait que parler et ce n‘est qu’après un certain temps d‘expression orale que je vais finir par me taire. De même dans la vie, le cherchant, parle beaucoup avant de comprendre que ce n’est que dans le silence intérieur, qu’il va pouvoir expérimenter VITRIOL, distinguer l’étincelle de lumière qui brille en lui, sentir les vibrations subtiles qui l’animent, comprendre et distinguer Aduck Stat et commercer à reconstruire son être de lumière."Au commencement était le verbe..." nous dit Saint Jean, et l'enfant qui vient de naître fait résonner sa voix. Mais avant cette naissance, il gardait le silence, dans le ventre de sa mère. L’être prépare sa naissance en silence.

Ce silence représente de nombreuses choses... et pour mieux approcher la vérité, selon le principe de polarité, je dois ajouter: et leurs contraires.

Dès les premiers instants de sa conception, et jusqu'à sa naissance, l'être humain donc, est relativement silencieux, et tout le monde admettra pour le moins qu'il n'a pas la parole.

Dès sa naissance, et au moment où ses poumons s'emplissent d'air, il laisse entendre le cri de la vie nouvelle qui vient d'apparaître.

Selon le principe de rythme, toute chose a sa durée, et, tout au cours de sa vie, l'être humain aura l'occasion de s'exprimer, ...et, de se taire, de garder le silence, de s'exprimer de nouveau et à de nombreuses reprises, pour un beau jour se taire définitivement.Le silence a d'immenses vertus. Il permet la réflexion profonde sur un sujet donné. Il permet d'écouter, de comprendre et de s'enrichir des idées des autres. Il permet de méditer, de soumettre à un examen intérieur; au cours d'une oraison silencieuse, de se mettre à l'écoute du Créateur et, par cette pratique, de laisser tomber petit à petit les voiles de l'ego, de rencontrer le cœur des hommes. Le silence bien conduit, laisse un beau jour apparaître le soi.

Le psychanalyste se tait et écoute son patient. L'élève, le disciple, se taisent et écoute le maître...

Écouter les autres, c'est les reconnaître, les faire exister. C'est aussi une manière de se voir, car mes qualités sont en eux, leurs défauts sont les miens, et, celui que je n'apprécie pas me renvoie en spectacle les défauts que je m'évertuais à dissimuler.

Le silence est une expérience que l'on comprend mieux lorsqu'on l'a souvent et longtemps pratiqué. Le silence bien compris permet de laisser venir émerger les solutions, aux petits ou grands problèmes, qui nous préoccupent tout au long de notre vie.

Je repense à un auteur américain, Ron Holland qui met 3 fois la lettre "S" sur un piédestal: Silence, Solitude, and Stillness, 3 piliers de méditation, qui permettent au "Subconscient Mind" de faire jaillir de l'esprit, des solutions qui ouvrent la voie vers les buts que l'on s'est choisis.

Celui qui cherche la vérité, et surtout à ses débuts saura garder le silence et écouter. cette stratégie va lui permettre d'entendre, de mieux comprendre, ce qui se passe autour de lui. Quelle voie magnifique, que cette ouverture offerte sur la profondeur de son être, sur le contenu de son âme. Il va pouvoir tailler dans la gangue, se libérer des préjugés...

 

Au commencement, était le Verbe, rappelais-je en préambule . Le verbe est, pour l'être humain, les premiers balbutiements d'un système privilégié d‘expression. Ce nom de verbe convient à la parole proférée à l'extérieur, ainsi qu'à ce que conçoit intérieurement notre esprit. Le verbe est à la fois pensée et parole. Il est l'intellect divin manifesté par la création. Selon le principe de mentalisme, "Tout est esprit, l'univers est mental". Le langage ne fait pas exception.

En reprenant les plans de correspondance de l'enseignement hermétique: "Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas, ce qui est en bas est comme ce qui est en haut", la parole est aussi l'intellect humain manifesté par l'esprit de l'homme.

Grâce au verbe, à l’expression orale, à l'exemple du macrocosme, le microcosme devient créateur. La vibration du langage, vecteur de volonté, traduit la conception de l'esprit et agit sur le monde, quel qu'en soit par ailleurs le résultat.

Pour ne pas quitter Hermès Trismégiste, ajoutons que "Rien ne repose; tout remue; tout vibre", et en effet la parole, la voix humaine, l’expression orale de l’être, n'est que vibration. Cela n’est pas sans conséquence : toute vibration physique détermine des changement d’état dans les plans astral et psychique. Il est donc indispensable que celui qui recouvre l’autorisation de parler puisse concevoir l’influence considérable qu’exerce le verbe de l’être humain sur tous les plans de la nature. Il doit savoir que l’émission du verbe comprend trois effets simultanés :

- émission du son, qui influence le plan physique de la nature

- émission d’énergie vitale qui influence le plan astral

- libération d’une entité psychique, qui n’est rien d’autre que l’idée initiale à laquelle la consonance du verbe a donné vie et la vocalisation a donné corps.

Chaque idées, manifesté de la sorte dans le monde matériel agit un certain temps, comme un être véritable. La force, la puissance de cette action prendra d’autant plus d’ampleur, dans la synergie d’un groupe homogène avec ce que l’on nome « égrégore ».

Cette science du verbe est enseignée dans l’initiation orientale avec les mantras, et l’initiation occidentale avec les formules de la Cabale en langue hébraïque

 

 

  Selon Aristote, la parole, "les sons émis par la voix sont les symboles des états de l'âme, et les mots écrits les symboles des mots émis par la voix". Le langage est véhicule des idées et des concepts.

Autrement dit, l’expression orale de l’être humain, est une formulation une représentation : de la pensée à l'intérieur, parole à l'extérieur. Les modes d'expression du langage et celui des symboles figuratifs sont complémentaires. D'ailleurs, primitivement, l'écriture est idéographique.

 La forme du langage est analytique, discursive, comme la raison humaine, dont il est l'instrument et dont il reproduit la marche.

Par contre le symbolisme est synthétique et intuitif. Il est un point d'appui … l'intuition intellectuelle, au dessus de la raison et qui offre des possibilités de conception illimitées, réservées aux initiés qui savent voir.

Si les vibrations de l’expression orale expriment la pensée. De par sa codification , la compréhension de ce qui est exprimé requiert la ré appropriation du sens et celui qui écoute doit comprendre de quoi il s'agit, et avoir de riches références, s'il ne veut pas juger à l'aune de son ignorance.

Grâce à Dieu, au travail ininterrompu dans la recherche de la perfection, nous pouvons appréhender la parole, sans jugement, sans conclusion rapide, et avec amour.

Comme il en fut chez les constructeurs de pyramides, il y a une hiérarchie dans le langage, et, selon Heidegger, ce qu'il appelle Sagen (le dire), le langage accompli du poète, domine le Sprechen, (le parler) du langage ordinaire.

Dans certaines circonstances, il est préférable que l’expression orale soit modulé par un chant, afin de donner par exemple plus de puissance à une prière. Selon Papus, «…si l’on ne peut s’accompagner d’un instrument de musique, il est indispensable de chanter …sur un air grave et lent… » les paroles d’une prière.

L'écriture utilise un alphabet ou des idéogrammes. Les symboles sont plus ou moins puissants. Contrairement à l'idéogramme, une lettre d'un alphabet, seule, représente peu de chose. Son pouvoir réside dans ses possibilités de combinaison.

Au contraire, des chiffres, des formules mathématiques, des représentations graphiques, comme celles d'Altus dans le "Mutus Liber" , remplacent à elles seules, des pages entières d'écriture, et beaucoup plus qu'un long discours.

L'état de rêve a lui aussi son langage et, les aventures que nous vivons dans cet état, doivent être décodées, afin que nous puissions en comprendre le sens.

 

L’apprenti ayant fait son temps, le moment venu de reprendre la parole sera une fête, car la parole est un levier. Le Verbe est le levier créateur du macrocosme, comme celui du microcosme.

Le cherchant, lorsque son maître l’en aura trouvé digne, reprendra la parole progressivement, avec modération, sachant qu'il ne maîtrise par encore parfaitement l'outil, qu'il ne conçoit pas encore les conséquences de chacun des mots, de chacune des phrases qu'il va exprimer. Mais il peut glisser un mot, une idée, l'étincelle qui peut-être, donnera quelque part, un petit coin de lumière.

La parole lui a été confisquée, car ses mots n’étaient que des vêtements vides, sans corps, pollution de vibrations inutiles et stériles : « Spechen » selon Heidegger.

Au moment où lui est redonné le droit à la parole, l’élève doit prendre conscience qu’il n’est pas question de recouvrer les anciennes habitudes et le flot des mots vides. Il s’agit au contraire d’un apprentissage qui va lui demander autant d’effort que l’apprentissage du silence, l’expression orale n’étant que le vêtement de la volonté destinée à mettre en pratique, à modéliser l’idée initiale.

Aussi doit-il être à l'écoute des conséquences de ces paroles, car l’expression orale n'est rien que paroles sans importance, si elle n'est pas intérieurement lié par la manifestation de ce qui advient lorsque le penseur s'exprime.

Ce qui fait le langage n'est ni sa grammaire, ni son lexique, mais son pouvoir de faire parler ce qui est dit dans la tradition. Aussi, faut-il parler modérément et rechercher la vérité, sachant que , selon le principe de polarité, « semblable et dissemblable ont la même signification, que les pôles opposés ont une nature identique à des degrés différents et que toute vérité n'est que demi vérité. »

Voilà pour tous, une bonne raison pour devenir plus tolérant.

Cela dit la tolérance ne doit pas empêcher vigilance et prudence. Ésope nous rappelle que la langue, organe de la parole, de la vérité, de la raison, de la sagesse, peut être aussi à l'origine des guerres, répandre le mensonge, l'erreur et la calomnie... chacun de nous a déjà entendu l'expression "langue de vipère".

Pour conclure, celui qui a compris que: "les lèvres de la sagesse sont closes excepté aux oreilles de la raison", parlera à bon escient.

Enfin, je me souviens d'un proverbe que j'ai entendu en Allemagne: "Der WeiB weisse was er sagt, der Tor sagt was er weisse". (Le sage sait ce qu'il dit, le sot dit ce qu'il sait).

 Et avec l’acception, selon Heidegger : j’ai dit.

 
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Dimanche 4 septembre 2005

Les pensées mauvaises et agressives, les actes mauvais et agressifs envers les hommes et la planète ne resteront pas impunis. La planète se défend. !

J'ai écris les textes suivants en 1999 ; il ont été publié dans mon recueil "Vers et Proses n°2" en février 2000.

Choc en retour

Mais où est donc le firmament

Le bleu merveilleux

Que reflétaient mes yeux

D'enfant ?

Aujourd'hui bruit

Fumées et poussières

S'élèvent dans un ciel misère

Devenu gris.

Et dans la rue

Le cheval n'est plus

Mais gronde l'ouragan

Egrégore d'esprit méchant

Chacun le voit le pressent

La planète évidemment

Se défend.

Que sont devenues l'eau pure

Les calanques de Méditerranée

Les sources claires de nos aînés ?

Décharges-sépultures

D'objets abandonnés.

Sur la mer poisseuse et sale

La marée noire s'étale

Mais l'océan courroucé

Nettoie d'un raz de marée.

Chacun le voit le pressent

La planète évidemment

Se défend.

Que sont devenues

Les nourritures saines des potagers

Les fruits savoureux des vieux vergers ?

Les aucuns ont disparu

A jamais

Les autres sont gavés

D'engrais

Mais les fleuves débordent

Rasent digues et récoltes

L'eau monte et s'étale

En surface quelques arbres

Flottent.

Chacun le voit le pressent

La planète évidemment

Se défend.

Qui donc ravage

Nos forêts

Les garrigues sauvages

Les marais ?

Disparus arbres et fleurs

Sous le béton des promoteurs

Mais la terre tremble de colère

Le feu jaillit des cratères.

Chacun le voit le pressent

La planète évidemment

Se défend.

Les êtres humains

Prétendus ou soi-disant éclairés

Ne parlent que progrès

De l'humanité.

Expériences suicidaires

Pollution nucléaire

Electromagnétique

Manipulations génétiques....

Mais viennent des épidémies

Comme celles qui jadis ont sévi.

Chacun le voit le pressent

La planète évidemment

Se défend.

 

Démon,

Abrité et serein au présent éternel

Je perçois dans les vibrations lourdes du temps

Une force inexorable féroce et cruelle.

Qui avance égoïste et nauséabonde

Fige l’élan du jour et réduit à néant

Les lambeaux de tendresse et d’amour du monde.

 

L’astral de la terre chargé de souffrances profondes

Fait monter la mer et déborder les étangs.

Les volcans crachent des fleuves de feu qui inondent

Les cités de cendre et engloutissent les vallées.

Pour garder l’équilibre, naissent les ouragans

Et les âmes conscientes n’ont plus qu’à prier.

 

 

 
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Dimanche 7 août 2005

"O quam mirabillia sunt opera Dei", Que sont admirables les oeuvres de Dieu, concluai-je dernièrement, sur un forum ou il était question d'envoutement et de possession...

"O combien copiables sont les oeuvres de Dieu!" me répondais fraternellement un interlocuteur...

Effectivement, je copie depuis bien longtemps. J'ai pratiqué les arts martiaux pendant plus de vingt ans et en 1972, maître Chouc, qui avait été assistant de maître Kaze, comme lui, parlait peu et nous devions copier, des milliers de fois le geste qu'il répétait devant le miroir pour essayer, un jour, d'atteindre sa perfection. En écrivant latin, j'ai bien sur copier Jean-Baptiste Willermoz qui écrit toutes les maximes en latin, dans tout les grades du Régime Écossais Rectifié, (lui même ayant copié beaucoup, dans d'autres rites et notamment dans la Stricte Observance Templière, même s'il a accommodé à "sa sauce" et modifié les symboles de certain tableau, par exemple Aduc Stat, qui ne concerne plus l'ordre du temple, mais l'être humain.

Je copie donc depuis toujours, ceux que je considère comme des maîtres, bien que je ne prenne pour acquis que ce que j'ai expérimenté. Mais là, je copie "Fragments d'un enseignement inconnu" d'Ouspenski qui l'avait lui-même pris à Gurdjief, puisque tout le livre ne fait que rapporter l'enseignement de ce dernier, avec son accord.

"ET LUX IN TENEBRIS LUCET... " figure en manière de signature à la fin de toute mes interventions sur ce forum cité plus haut. J'avoue sans honte, que je l'ai copié dans le prologue de l'évangile de Jean. Willermoz, lui a copié la ligne suivante, qui figure sur les trois cotés du triangle équilatéral au dessus du dais du V.'. M.'. et que je reprends à mon compte, par ailleurs.

Maintenant, lorsqu'il s'agit de répondre à des questions concernant la magie, comme par d'ailleurs, à toute question concernant un enseignement traditionnel, je ne vois pas qui, peut sortir de son  esprit, complètement intoxiquée  par la désinformation, systématiquement distillée depuis l'école maternelle par les média de la république, une parole sensée sur le sujet. Là, je copie, au moins dans l'esprit l'enseignement de René Guénon dans "crise du monde moderne" et "Le règne de la quantité". J'ai donc, et ce n'est pas un exploit de l'avoir trouvé, pour répondre à une question sur les élémentals, copier dans "La philosophie occulte…" de Henri Corneille-Agrippa, copié dans "Dogme et Rituel…" d'Eliphas Levi", copié dans "Traité méthodique…" de Papus, qui a lui-même copié sur les deux précédents.

Que celui qui na jamais rien copié, me lance la première pière.

Je ne pouvais pas conclure sans un réel plagia : « Que celui qui n’a jamais péché lui lance la première pierre ».

Jean 8:7  ...et dixit eis qui sine peccato est vestrum primus in illam lapidem mittat

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Mercredi 3 août 2005

Fraternité, est-ce en ton nom, que sous prétexte de nous préserver de méchants microbes, on nous injecte «fraternellement» des métaux lourds, du fiel de bœuf, de l’hydroxyde d’aluminium et bon nombre de saleté cultivées sur des cellules cancéreuses, dès la plus tendre enfance.

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Fraternité, est-ce sous tes hospices, qu’au nom de théorie pseudo-scientifiques les membre du conseil d’un ordre, né d’une époque qui n’a laissée que de trop mauvais souvenirs, à la solde de laboratoires et de trust chimio pharmaceutiques, nous empoisonnent dès le plus jeune âge, sous prétexte de nous guérir ?

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Fraternité, est-ce en ton nom, que la république méprise les être humains, fait la guerre, extermine les contestataires, en métropole, dans les pays voisins, aux colonies et ailleurs ? Est-ce fraternellement que les bombes atomiques ont explosé au Sahara, en Océanie, et maintenant en métropole, dans les mine de Gardanne ?

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Fraternité, le mot est généreux, lumineux : il brille au front des Caïn des républiques de France, des USA, et d’ailleurs. C’est en son nom et celui de la démocratie qu’ils font la guerre partout dans le monde, bientôt peut-être en Iran, pour imposer à tous, le bonheur de cette démocratie fraternelle.

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Maintenant, nous pouvons rêver. Il est vrai que l’homme « libre et de bonne mœurs », l’être humain libre de toute passion, de tout préjugé, qui ne fait pas à son prochain, ce qu’il ne voudrait pas qu’on fasse à lui même, devient alors à même de comprendre la nature, la création et ce qu’est l’univers. Ainsi, il reconnaît l’autre comme son égal, comme les cellules de son corps physique sont égales, car il a compris que les cellules de ce corps, toutes différentes en qualité, forme et fonction, ont chacune, selon leur besoin, le droit à l’alimentation, à l’oxygène et à tout ce qui leur est nécessaire pour vivre leur vie de cellules. Enfin et seulement dans ce cas il pourra entretenir une relation fraternelle, avec les autres cellules de la nature que sont les êtres humains.

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L’ordre est donc important. Il n’est pas sortie de l’esprit guerrier d’un révolutionnaire et n‘a pas été donné par hasard: il faut en premier lieu être libre et de bonne mœurs, pour être capable de reconnaître l’autre comme son égal afin de vivre avec lui en fraternité. Mais là, nous sommes dans un autre monde, un monde éclairé, qui ne connaît ni la guerre, ni la démocratie, ni le suffrage universelle.

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Lundi 1 août 2005

Que dire de l’égalité ?

 

 

Ceux qui en parlent et la brandissent comme un étendard du bonheur, semblent bien plus égaux que les autres, démunis, qui errent en quête de travail, d'un toit ou de quelque nourriture. Nous sommes tous égaux, bien sur, surtout les marionnettes, président, ministres, sénateurs… qui d’un côté doublent leur salaire et de l’autre prétendent imposer des économies à la fonction publique.

 

 

L’égalité n’existe pas dans la création. Prétendre la mettre en place est une utopie contre nature et une offense envers le créateur. L’égalité : c’est une imposture que les fauteurs de guerres nous ont offert généreusement en proclamant la république.

 

 

Nous sommes tous égaux en droit, prétendent ceux qui s’acharnent à défendre l’indéfendable. Malheureusement nous savons que trop ce qu’il est possible de penser du droit, dans une société où les grands délinquants s’amnistient les uns les autres, et où les puissances d’argents « suicident » impunement, les ministres ou les juges trop honnêtes, où banques, mafia et hommes politiques de tous bords, organisent des hold up, pour financer leur propagande.
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Mercredi 27 juillet 2005

Liberté : Je suis né libre...

 

Libre d’être vacciné de force dès la petite enfance,

Libre de me faire charcuter à cinq ans, par le premier boucher en blouse blanche venu. Je n'avais ni l’âge ni la force de dire non. (il ne s’est pas gêné)

 Libre de respirer de l’air pollué par le progrès scientifique et son industrie,

 Libre de travailler, si je trouve un emploi,

 

  Libre de dépenser, les 30 pour cent qui me restent du salaire après retenues et TVA,

 Libre d’être racketter systématiquement par les sociétés de services et leurs « erreurs » de facturation,

 Libre de subir les dépôts de bilan de sociétés malhonnêtes,

 Libre de porter plainte contre elles, libre de payer les frais,

 Libre de constater que la plupart des malfaisants ne sont jamais condamnés

 

  Libres de voir que lorsqu’ils le sont, ils ne font que la moitié de leur peine, que douze pour cent ne la fait jamais.

 Libre de voir les rares ministres « honnêtes » se faire suicider s’ils ne démissionnent pas assez vite. 

 

 Libre d’entendre dire que les essais nucléaires sont abandonnés, alors qu’ils n’ont jamais cessés et continuent dans les mines abandonnées de Gardanes

 Libre de me faire laver le cerveau par les média pour devenir un gentil-mouton-citoyen-consommateur,

 Libre de me retrouver en prison, si je soigne mes amis gratuitement si je ne suis pas passé par la filière conventionnelle, libre d’être harcelé jusqu’à ce que mort s’en suive comme Beljanski,

 Libre de choisir mon thérapeute, sans être remboursé, s’il ne prétend pas qu’il faut exterminer les vilains microbes, et les vilaines tumeurs, qu’il ne soigne pas le corps humain à la chimiothérapie comme les va-t-en guerre U.S. on soigné le Vietnam au napalm…

 

 

 

La liberté est un cadeau de la république 

Republik macht frei !

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